La rosacée ou acné rosacée est une maladie chronique et évolutive de la peau qui touche principalement le visage. Elle se manifeste entre autre par une extrême sensibilité de la peau. Cette sensibilité de la peau se traduit d’abord par de simples rougeurs du visage, accompagnées d’une sensation brève de chaleur, on parle alors de bouffées de chaleur ou de flush.

D’abord transitoires, ces rougeurs tendent à devenir permanentes après quelques années, formant des plaques rouges sur les joues. De petits vaisseaux rouges peuvent alors apparaître à la surface de l’épiderme, les télangiectasies. On parle alors de couperose du visage. Plus tard, des boutons, appelés papulo-pustules peuvent apparaître sur ce terrain inflammatoire. Cette phase, appelée à tort acné rosacée ou acné de l’adulte, caractèrise le mieux la rosacée. Dans certains cas rares, la maladie peut évoluer vers une déformation importante des tissus ce qui se traduit par le gonflement de certaines zones du visage, le nez en particulier. (⇒ L’Evolution de la Rosacée)

La Rosacée: des rougeurs fréquentes mais mal connues

Souvent méconnue, la rosacée est pourtante très fréquente, en particulier chez les sujets à peau claire (⇒ Les Types de Peau). Elle est ainsi très présente chez les populations du nord de l’Europe (Anglais, Ecossais, Irlandais…) mais aussi en France où on estime que près de 4 millions de personnes pourraient en souffrir.

La rosacée est une affection très complexe et les mécanismes qui en sont à l’origine restent encore très mal connus. Bien qu’elle ne puisse être soignée de façon définitive, un ensemble de solutions permet aujourd’hui d’en minimiser les symptôme et de contrôler son évolution.

Ainsi, l’adoption d’un mode de vie visant à réduire l’exposition de la peau aux facteurs déclenchants suffit dans beaucoup de cas à limiter ses effets. L’adoption de ce mode de vie peut également être conjugué à un taitement à base d’antibiotiques, par voix topique ou orale. Enfin, en permettant de réduire significativement la couperose et l’erythrose, c’est à dire les vaisseaux sanguins et les rougeurs qui se sont progressivement étendus sur la surface de la peau, le laser médical constitue également un traitement de réference dans la prise en charge de la rosacée.

Diagnostiquer la rosacée

Le diagnostic de la rosacée à un stade précoce constitue un avantage certain dans la prise en charge de la maladie. Considérée comme particulièrement affichante, la rosacée peut se révèler toutefois difficile à identifier. On estime aujourd’hui que près de 700 000 Français en seraient atteints sans en avoir conscience.

Pour certains, l’apparition des premiers flushs et rougeurs attirent immédiatement leur attention ou celle de leur entourage et favorise donc un diagnostic rapide. Pour d’autres, ces symptômes apparaissent comme un trait morphologique naturel, au même titre que les yeux bleus ou les cheveux blonds. Pour ces malades, le diagnostic n’est souvent établi que lors de l’apparition de symptômes plus gênants, c’est à dire lors du passage au stade de l’acné (stade des papulo-pustules).

Afin d’éviter d’éventuels délais dans la prise en charge de la rosacée, l’apparition de plusieurs manifestations doivent permettre d’orienter les personnes vers le bon diagnostic.

Les symptômes de la rosacée

Pour effectuer une détection précoce, les personnes qui suspectent la rosacée doivent se poser les questions suivantes:

  • Des rougeurs transitoires (flush) apparaissent-elles sur votre visage lors d’un changement de température brusque, suite à une émotion ou à une consommation d’alcool?
  • Avez-vous parfois des sensations soudaines de chaleur au niveau du visage (flush)?
  • Votre visage semble-t-il atteint d’un léger coup de soleil permanent (érythrose)?
  • Observez vous des rougeurs sur votre visage lorsque vous sortez d’un bain ou d’une douche chaude?
  • Observez-vous de petits vaisseaux sanguins sur le nez ou les joues (couperose) ?
  • L’une des personnes de votre famille souffre-t-elle de rosacée ?

Ce questionnaire permet d’identifier les signes précurseurs de la maladie: rougeurs transitoires, flush et une légère couperose (⇒ L’Evolution de la Rosacée). Si plusieurs de ces questions appellent une réponse positive, alors la consultation d’un médecin est préconisée afin d’objectiver le diagnostic et de guider l’attitude thérapeutique le cas échéant.

Dans la grande majorité des cas, un examen clinique suffira au spécialiste pour diagnostiquer la rosacée. Dans des cas plus rares, une biopsie de la peau peut se révéler nécessaire de façon à écarter des affections semblables à la rosacée.

Il est important de préciser ici que le fait de rougir, en particulier lors de certaines émotions est normal et ne doit donc pas nécessairement être interprété comme un symptôme de la rosacée. De même l’apparition de quelques vaisseaux sanguins à la surface de la peau à partir de l’âge de 30 ans s’inscrit souvent dans un vieillissement normal de l’épiderme. Le diagnostic ne doit donc s’orienter vers la rosacée que lorsqu’un individu est sujet à plusieurs des symptômes cités précédemment.

La Rosacée : une maladie évolutive

La rosacée est une maladie dite évolutive. Cette évolution constitue une caractéristique essentielle de cette maladie et se traduit traditionnellement par 4 phases qui se distinguent notamment par leur symptomes:

    • Stade 1: Rougeurs Transitoires (bouffées vasomotrices)

Le premier stade de la rosacée se présente sous la forme de bouffées vasomotrices, aussi appelé flush, c’est-à-dire de rougeurs transitoires accompagnées d’une sensation soudaine de chaleur. Ces rougeurs se localisent au niveau des pommettes, du nez, du menton, du front et du cou. Plusieurs facteurs peuvent déclencher ces flushs (consommation de certains aliments, le stress, le soleil, les variations de températures…). Il est important de remarquer que toute les personnes sujettes à des rougissements ne sont pas nécessairement atteintes par la rosacée. Un flush se distingue d’un simple rougissement par sa durée et par son mode d’apparition: la durée d’un flush dure généralement plusieurs minutes alors qu’un simple rougissement disparaît de façon quasi immédiate.

    • Stade 2: Rougeurs Persistantes (érythéme & télangiectasie)

Lors de la seconde phase de la maladie, la rougeur, appelée l’érythème, s’installe de façon permanente. La sollicitation régulière des vaisseaux à conduit à réduire leur élasticité entraînant alors une congestion sanguine (excees de sang). De petits vaisseaux sanguins de couleur violacée (5mm à 1cm) peuvent alors apparaître à la surface de la peau, les télangiectasies. On parle alors de couperose du visage: elle est plus ou moins inflammatoire et diffuse.

    • Stade 3: Acnée Rosacée (papulo-pustules)

C’est le stade qui définit le mieux la rosacée et où le diagnostique présente le moins de difficulté. Il se caractérise par l’apparition chronique d’éruption cutanée avec des boutons qui ressemblent à ceux de l’acné vulgaire. Ces boutons sont des papulo-pustules, c’est-à-dire des plaques surélevées plus ou moins purulentes sur fond de couperose. Les patients se plaignent alors d’avoir la peau très sensible, en particulier vis-à-vis des topiques et des cosmétiques ce qui constitue un handicape dans la prise en charge de la maladie. Cette phase de la maladie est souvent appelée acné rosacée ou acné de l’adulte

    • Stade 4: Rosacée Tuméfiée (Rhinophyma)

C’est la phase la plus tardive de la maladie. Elle reste cependant assez rare et touche en grande majorité les hommes. Elle se manifeste par un épaississement de la peau, l’apparition de nodules à surface irrégulière et une hypertrophie tisulaire (augmentation du volume de la peau). Le rhinophyma qui est une augmentation diforme du volume du nez en est la manifestation la plus courante, mais l’hypertrophie peut également impliquer le menton, le front, les joues et les oreilles.

Des rougeurs au retentissement psychologique fort

Sur le plan purement physiologique, les principales conséquences de l’acné rosacée se limitent au plan de l’esthétique. A ce titre, la rosacée est souvent considérée comme bénigne. Malheureusement, les effets les plus néfastes de la rosacée ne se situent pas sur le plan physiologique mais sur le plan psychologique. Une très large majorité de malades expérimente un mal l’aise, voire même une véritable détresse pour certains vis à vis de leur condition.

Plusieurs études ont révélé en effet que la rosacée ou la couperose avait un retentissement négatif important sur la vie sociale et l’estime de soi des malades. Parmi les études évaluant cet impact, celle de la NRS (National Rosacea Society) est particulièrement révélatrice. Cette étude qui a porté sur 603 patients Américains montre que 76% d’entre eux souffrent d’une dégradation de leur confiance en eux alors que 50% affirme avoir une vie sociale moins riche du fait de leur maladie.

Ces chiffres s’élèvent respectivement à 94% et 77% pour les malades qui considèrent leur condition comme sévère. Plus de 69% des Américains interrogés répondent qu’ils ont déjà été embarrassés par leur condition, 65% qu’ils éprouvent un sentiment de frustration et 41% de l’anxiété du fait de leur condition. Enfin, 35% de ces personnes disent se sentir désarmées face à la maladie, 25% de souffrir de dépression et 18% de solitude.

Cet impact peut s’expliquer par plusieurs facteurs. Le premier et le plus immédiat est bien sûr lié aux dommages visibles que la rosacée provoque sur l’esthétique.

L’érosion de l’estime de soi

Parce qu’elle est l’interface entre notre être intime et notre environement extérieur, et à travers son role de porte parole de notre inconscient, la peau a toujours fait l’objet d’une attention toute particulière au sein des sociétés humaines: maquillage, piercing, tatouage, bronzage… Aujourd’hui, l’homogénéité de cette dernière est devenue l’un des principaux critères de beauté dans les sociétés occidentales. A ce titre, les effets nefastes de la rosacée sur la peau sont donc souvent vécus comme une expérience douloureuse, en particulier chez les jeunes gens.

Ainsi, de nombreuses personnes témoignent d’une dégradation de leur estime en soi directement imputable à la détérioration de leur peau et admettent avoir un vrai complexe vis à vis de cette dernière. Dans certains cas plus grave, la perte d’objectivité devant les effets de la maladie va même au délà du simple complexe physique. Les symptômes de la rosacée (rougissements transitoires, papulo-pustules, couperose) sont alors perçus par le malade comme beaucoup plus prononcés qu’ils ne le sont réellement, entrainant alors un profond mal-être, on parle dans ce cas de dysmorphophobie.

Un sentiment de honte

La rosacée est également mal vécue à cause du sentiment de honte qu’elle peut faire naître. L’association de la rosacée avec l’alcoolisme dans les croyances populaires explique dans certains cas cet embarras. Le rougissement du visage lors de situations émotionnellement exigeantes est aussi souvent à l’origine de ce sentiment de honte. La rosacée peut en effet apparaître pour certaines malades comme une traduction visible d’une sensibilité importante ou d’un mal-être intérieur qu’ils cherchent absolument à cacher.

Pour certaines personnes particulièrement timides, ce sentiment de honte associé au caractère sensible de leur peau les rend particulièrement sujet au rougissement émotionnel. Ces rougissements peuvent également faire l’objet d’une attention permanente, déviant vers une véritable phobie du rougissement : l’ereutophobie. (⇒ En savoir plus sur l’Ereutophobie)

Le sentiment d’impuissance face à cette pathologie est aussi un facteur d’anxiété chez les malades. Souvent qualifiée d’incurable, la rosacée est parfois perçue comme une maladie dont l’évolution est rapide et inexorable. Sans remettre en cause le caractère incurable de la rosacée, il est important d’insister sur les progrès fait par la médecine en termes de traitements. Aujourd’hui, les personnes atteintes de rosacée ont le choix entre une gamme large et variée de solutions qui ont fait la preuve leur efficacité.

Par ailleurs, les difficultés que peuvent rencontrer certaines personnes pour trouver un traitement compatible à la très grande sensibilité de leur peau ne doit pas nourrir le sentiment d’impuissance face à la rosacée. Un processus itératif long est en effet souvent nécessaire avant de trouver un traitement efficace et qui s’adapte à la peau du malade. La consultation d’un dermatologue reste donc une étape indispensable afin d’évoquer avec lui les traitements envisageables.

La réduction du champ d’expression personnelle

Enfin, un dernier aspect de la maladie est souvent à l’origine d’un profond mal-être. Cet aspect concerne les contraintes imputables au traitement de la rosacée.

Pour contrôler l’évolution de la rosacée, les malades doivent apprendre à éviter les situations pouvant entraîner l’apparition de flushes. Ainsi, les efforts physiques importants, la consommation d’alcool, l’exposition aux températures extrêmes sont souvent déconseillés. A travers de telles mesures, le malade peut voir son champ d’expression personnel se réduire significativement (sport, exposition en public, sorties…). Le malade est alors face à un véritable dilemme opposant le contrôle de sa maladie et la poursuite d’activités qui lui tiennent à cœur.

Bien que ce choix appartienne à chacun, il est tout de même important de mettre en garde les personnes qui pourraient être tentées de sacrifier leur vie sociale et personnelle dans la seule optique du contrôle de leur maladie. La recherche d’un équilibre propre à chacun entre ces deux aspects permet souvent de mieux accepter sa maladie et de freiner considérablement l’évolution de la maladie.

Pour ces différentes raisons, les personnes souffrant de rosacée sont souvent conduites de façon brutale ou plus progressive à se refermer sur elles-mêmes et donc à réduire leur vie sociale. Cette réduction de leur vie sociale constitue alors un mal-être en soi qui vient se rajouter à un état psychologique déjà affaibli.

Bien que l’impact psychologique de la rosacée ne soit généralement pas abordée avec les médecins, elle est malheureusement bien réelle. A ce titre, les personnes souffrant de rosacée sont encouragées à ne pas ignorer cet aspect de leur maladie de façon à pouvoir le combattre efficacement et ainsi apporter une réponse globale (physiologique et psychique) au problème que représente la rosacée.

Comment soigner la rosacée

Malgré des progrès récents dans la compréhension des mécanismes responsables de la rosacée, aucun traitement ne permet aujourd’hui de soigner de façon définitive cette maladie. Les traitements disponibles (Rozex, Finacea, Roaccutane, traitements physiques…) visent donc essentiellement à réduire les symtômes visibles de cette affection: rougeurs, vaisseaux sanguins apparents, acné de l’adulte, couperose…

Ces symptômes variant au cours de l’évolution de la maladie, le choix d’un traitement est donc partiellement dicté par le stade atteint par la rosacée. La variété des symptômes à combattre ainsi que la nécessité de proposer différents traitements qui s’adaptent à la sensibilité propre de chaque peau a conduit à une grande variété de solutions. La consultation d’un spécialiste est donc indispendable afin de trouver la stratégie thérapeutique qui s’adaptera le mieux à chaque cas.

Ces traitements locaux sont recommandés pour lutter contre les lésions inflammatoires causées par la rosacée, et ce révèlent particulièrement intéressant pour réduire l’acné rosacée. Ces traitements étant basés essentiellement sur l’action d’antiobiotiques, les précautions d’utilisation liées à ce type de substances doivent être respectées.

Le métronidazole commecialisé sous la marque Rozex (Laboratoir Galderma) ou Rozagel (Laboratoir Biorga) , constitue le traitement de référence. Plusieurs études ont permis de prouver son efficacité. Disponible sous plusieurs formes (gel, crème, ou lotion), il permet de s’adapter à une grande variété de peaux. Souvent prescrit à raison de 2 applications quotidienne pendant 2 à 3 mois, il permet une réduction très sensible du nombre de lésions inflammatoires mais aussi une légère amélioration de l’érythème.

Le métronidazole peut également être prescrit pour lutter contre la forme oculaires de la rosacée. Il est alors appliqué sur le bord des paupières.

L’acide azélaïque se révèle également intéressant pour réduire les papulo-pustules et l’érythème. En crème 20% (Skinorem – laboratoire Intendis SAS), une étude comparative a pu démontrer que son efficacité etait comparable à celle du métronidazole. En gel 15 %, (Finacea – laboratoire Schering S.A), l’acide azélaïque constitue également un traitement topique efficace.

D’autres traitements locaux, habituellement reservés au traitement de l’acné vulgaire, peuvent également se révéler efficaces dans le traitement de la rosacée et peuvent constituer des solutions dans le cas d’intolérance ou d’inefficacité des traitements à base de métronidazole ou d’acide azélaique.

      • Phosphate de clindamycine (Clindamycine – Laboratoire Stragen)
      • Peroxyde de benzoyle (Cutacnyl – Laboratoire Galderma)
      • Trétinoïne (Tretinoine – Laboratoire Roc)

Enfin, il est essentiel de signaler que les traitements à base de cortisone doivent être formellement proscrit. Ces traitements pouvant aggravés de façon très significative la rosacée.

Les Traitements par voix orale

L’utilisation d’antibiotiques par voix orale constitue également un moyen de lutte efficace contre la rosacée, essentiellement vis à vis des lésions inflammatoires (acné de l’adulte), leur efficacité contre l’érythrose et la couperose restant très limitée. L’avantage majeur des traitements par voix orale sur les traitements par voix topique réside dans une rapidité d’action supérieure. Par ailleurs, ils permettent un traitement global de la rosacée ce qui constitue un élément important dans le cas d’une affection à la fois cuatnée et oculaire.

L’association successive d’un traitement par voie orale et d’un traitement topique constitue souvent une solution à privilégier. Le premier permettant d’obtenir des résultats rapides alors que le second permet de maintenir ces résultats sans l’action d’antibiotiques administrés de façon globale.

La tétracycline est la molécule de référence dans le traitement de la rosacée par voix orale. L’ utilisation de la minocycline ou de la doxycycline est également répandue.

L’isotrétinoïne (Roaccutane – Laboratoire Roche) permet aussi de constater une nette amélioration de la rosacée. Cependant son nombre important d’effets secondaires en limite l’utilisation aux cas les plus graves. Le métronidazole par voix orale (Flagyl – Laboratoire Aventis) a également démontré son efficacité. Enfin pour les femmes enceintes les antibiotiques de la famille des macrolides, l’erythromycine en particulier, constituent une alternative possible.

Les Traitements Physiques : Laser, Lampes Flash, Electrocoagulation

Ces traitements sont dit physiques car ils impliquent une intervention directe sur la peau. Ils visent à réduire la congestion sanguine causée par la maladie, en d’autre termes l’érythrose et la couperose. Bien qu’ils utilisent des technologies différentes, leur principes reste identiques et consiste à chauffer les vaisseaux à l’origine des rougeurs pour entrainer leur destruction.
Les principales techniques intervant aujourd’hui dans le traitement de la rosacée sont:

»   L’Electrocoagulation
»   Le Laser Vasculaire
»   Lampes Flash

Ces traitements comportent des particularités qui les rendent plus ou moins efficaces selon le type de lésions et la nature de la peau à traiter. Il donc impératif de faire appel à un dermatologue ou à un médecin lasériste avant de procéder à tout traitement.

Les traitements chirurgicaux

Ces traitements sont essentiellement destinés au cas sévères de rosacée (rosacée tuméfiée). Ils visent alors à rétablir les contours normaux du visage. Ces actes chirurgicaux font appel à différentes techniques parmi lesquelles la cryochirurgie, la dermabrasion, l’électrochirurgie, l’excision au scalpel.